vendredi 19 octobre 2012

LeTemps.ch | Mammaire nature

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Guides méthodologiques pour la demande de financement

Guides méthodologiques pour la demande de financement
un excellent OUTIL DE GESTION
merci à l'AFD
ET UN AUTRE BON SUPPORT

Communiqués

Le manuel du développement

Parution du "Manuel du développement" de Stéphane Madaule

12/10/2012
Alors que le champ de la coopération internationale pour le développement se complexifie, il devient de moins en moins aisé de rester au fait de ses rapides évolutions. Un état des lieux clair de la situation et des savoirs s’impose. Sur ce constat, l’économiste Stéphane Madaule - qui travaille à l'AFD depuis 1990 - a rédigé « Le Manuel du développement » paru dans  la collection « Prospective du développement » (aux editions L’Harmattan) dont il assure la direction.
Ce manuel se veut un outil de décryptage général du domaine du développement, dans lequel apparaissent et s'accélèrent des phénomènes tels que la croissance rapide des pays émergents, l’atténuation des frontières nord-sud, le creusement des inégalités entre les pays, la multiplication des acteurs du développement, l’intégration des préoccupations environnementales dans l'aide publique au développement etc.
L'ouvrage constitue une somme incontournable destinée à un large public désireux de trouver des réponses explicites aux problématiques contemporaines du développement, qui réunit étudiants, universitaires, professionnels du développement, partenaires du Sud, bailleurs, ou tout citoyen manifestant un certain intérêt pour ces questions.
Conçu à la fois dans une optique de vulgarisation, ce compendium nourri de près de 25 ans de carrière de l’auteur au service du développement, nous offre une synthèse technique et opérationnelle édifiante qui retrace l’histoire et les théories de l’aide au développement, et passe en revue, sans détour, dans un style simple et alerte, les grandes questions qui agitent aujourd’hui la coopération internationale. Parmi celles-ci, citons pêle-mêle la place du développement durable dans le périmètre de l’aide, l’identification des nouveaux acteurs du développement et les nouvelles formes de coopération, ainsi que les moyens de les intégrer dans le processus de développement.
Au-delà d’une simple synthèse élaborée dans une perspective historique, c’est surtout d’enjeux d’avenir que l’auteur souhaite nous entretenir en interrogeant l’utilité - et partant, l'avenir même de l’aide au développement. Une démarche évaluative achève de conférer à ce manuel l’exigence, la rigueur et la sincérité que l’on est en droit d’attendre, du reste, de tout projet ou programme d’aide au développement rationnel et efficace.

MADAULE Stéphane, "Le Manuel du développement - 25 ans d'expérience dans la coopération internationale", ed. l'Harmattan (20 avril 2012), 592 pages.

mardi 9 octobre 2012

CV junior : Cadremploi

CV junior : Cadremploi

CV junior

CV junior : comment sortir du lot


Le CV. Tout ou presque a été écrit sur le sujet et, à ce titre, les conseils se suivent mais ne se ressemblent pas. Mais s’il n’y a pas un CV idéal, il y a bel et bien des CV ratés. Dans sa "chronique du poulpe" dédiée aux jeunes diplômés, la directrice carrières de l’Edhec Manuelle Malot délivre 8 conseils clés pour éviter les impairs.

1 – Comprendre l’objectif d’un CV : faire ressortir ses compétences

Rédiger un CV est un art paradoxal : vous racontez votre passé scolaire et professionnel, le recruteur tente d’y lire votre avenir…dans son entreprise. Si, littéralement, le curriculum vitae est votre « parcours de vie », le recruteur ne doit donc pas y voir seulement une succession de diplômes, expériences et activités. Il doit identifier clairement les compétences que vous mettez à sa disposition.

2 –Titrer et présenter utile

Le « titre » n’est utile que s’il apporte une information supplémentaire ou qu’il fait une synthèse séduisante de votre profil en une ligne. Donc, pas de titre de type: « CV » ou « jeune diplômé disponible »… Le titre, le plus souvent, est celui de la fonction visée.
Votre CV doit apparaître en une seule page, sans mot superflu (n’apportant aucune information utile au recruteur). La police ne doit pas être inférieure à 11…Sérieux et sobriété ne déplaisent jamais.

3 – Quelles rubriques dans un CV ?

Le recruteur doit retrouver du premier coup d’œil les informations qu’il recherche : la présentation anti-chronologique du parcours du candidat est la norme. Pour un CV efficace, optez donc pour les 3 rubriques « classiques » du CV : la formation (incluant les langues et l’informatique), l’expérience professionnelle (et éventuellement associative), puis les activités et les centres d’intérêt. Ces rubriques répondent aux trois questions essentielles du recruteur : quel est le parcours académique du candidat (le savoir) ? Quelles compétences a-t-il déjà mis en œuvre (le savoir-faire) ? Quelle est sa personnalité (le savoir-être) ?

4 - La rubrique Formation du CV

La rubrique formation débute avec votre dernier diplôme obtenu ou cursus en cours (avec la date prévue d’obtention du diplôme). La rubrique remonte en général jusqu’au baccalauréat, sa série et sa mention. Le BAFA et le permis de conduire n’ont pas leur place dans cette rubrique mais vous y indiquerez précisément votre niveau de pratique en langues étrangères avec diplômes et scores aux tests de langue… ainsi que vos éventuels séjours à l’étranger.

5 - La rubrique Expériences du CV

Inutile ici de dérouler la totalité de vos expériences, quatre suffisent. Vous devez décrire précisément les dates et durées, le nom de l’entreprise, sa localisation, l’intitulé de la fonction occupée, le périmètre de responsabilités (en budget et personnes)… Surtout, à chacune de vos expériences doivent correspondre des compétences acquises : globalement, ces dernières doivent traduire les compétences requises dans le poste que vous visez.

6 - La rubrique Autres activités du CV

Les activités extrascolaires sont importantes, surtout pour un jeune diplômé. Mais pas question d’en faire trop… au risque que votre CV ressemble à un catalogue publicitaire de voyages, sports et loisirs. Choisissez les centres d’intérêt les plus significatifs : ceux dont vous pourrez parler avec enthousiasme même si vous ne les exercez plus, et ceux qui apportent des connaissances et compétences pertinents pour votre projet.

7 – Où placer les activités associatives dans le CV ?

Enfin, la question se pose pour les jeunes diplômés qui ont une activité associative intéressante – c’est-à-dire dans le cadre de laquelle ils ont démontré des qualités ou des compétences applicables au monde professionnel - : où la faire apparaître ? Dans ce cas, les responsabilités associatives peuvent être présentées dans la rubrique Expériences. Chaque mission, ou job, doit y être décrit en respectant la même structure de présentation que les expériences ou stages en entreprise. N’oubliez surtout pas alors de les traduire en termes de compétences.

8 – Les bons mots clés dans votre CV

Pour bien valoriser vos expériences, et ne pas passer entre les mailles du filet des logiciels de tri de CV qu’utilisent certains recruteurs, il faut des mots clés dans votre CV. Ces mots clés ne sont pas si difficile à identifier : il s’agit du vocabulaire spécifique correspondant au poste visé et, donc, aux besoins de l’entreprise (titre, compétences…). Ces mots clés sont en général présents dans l’offre d’emploi publiée ou, à défaut, dans des annonces pour un même type de poste.
La chronique du poulpe de Manuelle Malot
Les chroniques du poulpe ® sont un clin d’œil à un invertébré fascinant car parfaitement adapté à son milieu grâce à son homochromie et à ses 8 bras. Chaque chronique est donc composée d'une question et de 8 conseils pour aider les jeunes diplômés et les jeunes cadres à s’adapter eux aussi à leur nouvel environnement : le marché de l’emploi… En savoir plus.


Dans la même rubrique :
http://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/conseils-candidature/cv/detail/article/8-conseils-de-pro-pour-un-cv-junior-qui-sort-du-lot.html#xtor=EPR-235

Les questions les plus courantes en entretien d'embauche

Entretien d'embauche : réponses aux 5 questions les plus courantes

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Certes, chaque responsable du recrutement possède sa petite liste de questions à poser en entretien d'embauche. Mais, selon OfficeTeam, le candidat peut être quasi certain de tomber sur celles qui sont listées ci-dessous. Quelles sont-elles ? Comment y répondre ? Conseils de Gaëlle Marre, directrice associée d’OfficeTeam, division du cabinet de recrutement Robert Half International.

Question n°1 : « Pourriez-vous me parler un peu de vous ? »
« Anticipez cette question courante – souvent posée au début de l’entretien – en préparant un résumé valorisant de votre carrière. Votre accroche doit être succincte mais inclure assez d’informations sur vos compétences, votre expérience, vos réalisations et vos objectifs afin que le recruteur comprenne rapidement ce que vous pouvez apporter à l’entreprise », recommande Gaëlle Marre, Directrice Associée d’OfficeTeam.
A éviter ici : Raconter sa vie, parler de ses loisirs voire même évoquer des expériences professionnelles sans aucun lien avec le poste proposé.

Question n°2 : « Pourquoi voulez-vous rejoindre notre entreprise ? »

Des connaissances de base sur l’entreprise ne suffisent pas lorsque l’on passe un entretien d’embauche. Il est impératif d’avoir consulté en détail le site web de l’entreprise, d’avoir lu sa documentation et de s’être informé(e) sur son actualité afin d’avoir une idée claire de sa mission, de son histoire, de sa réputation et de sa culture.
« Plus vous disposerez d’informations, plus vous serez en mesure d’expliquer exactement pourquoi vous êtes un candidat idéal pour l’entreprise », souligne Gaëlle Marre.
A éviter ici : Parler de ses besoins financiers ou répondre « J’ai vraiment besoin de travailler… ». Ce candidat ne marquera aucun point !

Question n°3 : « Quel est votre principal point faible ? »


« Considérez cette question comme une chance de montrer que vous savez qui vous êtes, que vous êtes sincère et enclin à résoudre les problèmes. Citez un domaine dans lequel vous pouvez vous améliorer et mettez en avant les mesures que vous avez prises dans ce but », recommande Gaëlle Marre.
Par exemple : la lecture d’ouvrage sur la gestion du temps pour avancer plus vite sur des projets, l’établissement régulier de listes de priorités, le recours à la délégation…
A éviter ici : Citer un faux défaut (« Je m’investis trop dans mon travail ! ») et prétendre être parfait (« Mon point faible ? Rien ne me vient à l’esprit. »). A l’opposé, « Ne devenez pas votre pire critique en énumérant une liste interminable de défauts », remarque Gaëlle Marre.



Question n°4 : « Où vous voyez-vous dans cinq ans ? »


« Positionnez-vous comme un collaborateur réaliste, ambitieux mais flexible. Par exemple, évoquez votre envie d’assumer des responsabilités de plus en plus importantes et de vous développer professionnellement, quelle que soit la fonction que vous assumez. Vous pouvez aussi mettre en avant votre engagement dans la formation continue en mentionnant votre désir d’obtenir les nouvelles certifications propres à votre secteur d’activité », indique Gaëlle Marre.
A éviter ici : Se focaliser sur un objectif inaccessible, en proclamant fièrement – par exemple - que l’on compte devenir directeur financier de l’entreprise alors que l’on postule à un poste d’assistant du directeur financier. Cela montre peut-être une motivation réelle mais souligne un objectif qui est irréalisable en cinq ans... D’autre part, il est également déconseillé de rêver à voix haute. « Je me vois au bout du monde au soleil en train de compter mes gains au Loto » n’est pas du tout de circonstance en entretien d’embauche.



Question n°5 : « Pourquoi souhaitez-vous quitter votre employeur actuel ? »


« En vous posant cette question, le recruteur essaie de savoir si vous désirez vraiment le poste auquel vous postulez, ou si vous cherchez avant tout à quitter un emploi qui ne vous convient plus. Vous devez donc répéter ce qui vous plaît dans le poste proposé et non pas vous plaindre de votre emploi actuel. Montrez clairement que vous cherchez à saisir une formidable opportunité, et non à fuir une situation déplaisante », conseille Gaëlle Marre.
Dire du mal de son employeur actuel. Peu importe combien l’on peut être malheureux à ce poste ou dans cette entreprise, il ne faut pas se montrer amer ou méprisant pendant un entretien. Les recruteurs recherchent des candidats loyaux, positifs et capables de travailler en équipe. Ils ne sont pas enclins à recruter une personne susceptible de créer des problèmes, ou de les fuir.



Conclusion de Gaëlle Marre ? « En dépit de tous vos efforts, vous ne pourrez pas anticiper toutes les questions qu’on vous posera. Par exemples, vous pouvez réfléchir à des questions moins ‘classiques’ comme : « Que feriez-vous si on vous reprochait un problème dont vous n’êtes pas responsable ? » ou « Qu’est-ce qui vous ferait aimer venir ici chaque jour ? Si votre interlocuteur vous prend de court, maintenez le contact oculaire, respirez profondément et réfléchissez avant de répondre. La plupart des postulants perdraient facilement leurs moyens. Mis sur la sellette, distinguez-vous en gardant votre calme. »http://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/conseils-candidature/entretien-embauche/detail/article/entretien-d-embauche-reponses-aux-5-questions-les-plus-courantes.html#xtor=EPR-235

jeudi 27 septembre 2012

Les conseils du Docteur Watson

Les conseils du Docteur Watson
L’ordinateur qui a battu les humains au jeu télévisé «Jeopardy!» se lance dans l’oncologie. IBM présentait ses nouvelles applications la semaine dernière

samedi 1 septembre 2012

DOCUMENTS SUR LA SITUATION SANITAIRE NATIONALE EN CÖTE D'IVOIRE



Documents consultables



  1. ·         Document de Politique Nationale de Santé – Draft 1 – Octobre 2011 ;
  2. ·         Programme de travail gouvernemental – matrices d’actions prioritaires Juillet - Décembre 2011 – juillet 2011 ;
  3. ·         Health Systems 20/20 at Work in Côte d’Ivoire – USAID – juin 2011 ;
  4. ·         Rapport de situation annuel 2010 – Alliance GAVI – juin 2011
  5. ·         National Health Accounts: What Do They Reveal in Côte d’Ivoire? – Anne Juillet – juin 2011 ;
  6. ·         La motivation basée sur la performance : Enjeux pour les ressources humaines et les services de santé dans les zones difficiles de Côte d’Ivoire – Anne Juillet – mai 2011 ;
  7. ·         Comment bénéficier du dividende démographique ? Côte d’Ivoire – Jean-Pierre Guengant – février 2011 ;
  8. ·         Achieving the MDGs - The contribution of family planning – Côte d’Ivoire – USAID – janvier 2011 ;
  9. ·         République de Côte d’Ivoire - Santé, Nutrition et Population - Rapport Analytique Santé Pauvreté - Banque Mondiale - décembre 2010 ;
  10. ·         Plan Opérationnel Pays (COP) de la Côte d’Ivoire de l’Année Fiscale (FY) 2011 – PEPFAR – octobre 2010 ;
  11. ·         Côte d’Ivoire 2040 «Le défi du Meilleur» - Rétrospective démographique - Confédération Générale des Entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI) – avril 2010 ;
  12. ·         Programme présidentiel - Vivre Ensemble - Réorganisons notre système de santé ;
  13. ·         Rapport National UNGASS 2010 - Côte d’Ivoire Janvier 2008 – Décembre 2009 – CNLS – mars 2010 ;
  14. ·         Rapport final d’analyse sectorielle d’identification et de formulation du Projet Santé 10ème  FED – décembre 2009 ;
  15. ·         La situation sanitaire et le secteur de la santé en Côte d’Ivoire - Adrien Quisefit - Division Santé et Protection Sociale de l’Agence Française de Développement – avril 2009 ;
  16. ·         Stratégie de coopération OMS – RCI – 2009-2013
  17. ·         Plan d'Action du Programme de Pays (CPAP) 2009-2013 entre l'UNFPA et le Gouvernement de Côte d'Ivoire – février 2009 ;
  18. ·         Plan National de Développement Sanitaire 2009-2013 – décembre 2008 ;
  19. ·         Assistance Technique pour le suivi/monitoring des actions d’appui à la santé publique dans le cadre des 3ème et 4ème Programmes d’Urgence de Réhabilitation post crise - Rapport Provisoire - AEDES - décembre 2008 ;
  20. ·         Crise et violences basées sur le Genre en Côte d’Ivoire – UNFPA – octobre 2008.
  21. ·         « Patientez vous, la guerre va finir » Analyse des causes structurelles de la crise ivoirienne et leçons à tirer pour une agence de développement – AFD – juillet 2008 ;
  22. ·         Document de stratégie de réduction de la pauvreté 2009-2013 (rapport provisoire) - septembre 2008 ;
  23. ·         Emergency Projet Paper – Banque Mondiale – mai 2008 ;
  24. ·         Côte d'Ivoire: Evaluation des Prestations de Services - Gilbert Kombe – mars 2008 ;
  25. ·         Mise en place d’un Forum national pour l’amélioration de l’environnement des affaires dans le secteur privé de la santé en Côte d’Ivoire – mars 2008 ;
  26. ·         Document de stratégie pays et Programme indicatif national pour la période 2008-2013 – Union européenne ;
  27. ·         Population et développement : défis et perspectives pour la Côte d’Ivoire – UNFPA – juin 2007 ;
  28. ·         Enquête par grappes à indicateurs multiples Côte d’Ivoire 2006 – mars 2007 ;
  29. ·         Enquête sur les indicateurs du Sida – Côte d’Ivoire 2005 – décembre 2006 ;
  30. ·         Human Resources for Health in the Private Sector: Understanding the Capacity, Motivation, and Skills Mix in Côte d’Ivoire -  USAID – novembre 2006 ;
  31. ·         Plan stratégique National des Soins Palliatifs 2006-2010 ;
  32. ·         Comprehensive Assessment of Human Resources for Health in Côte d’Ivoire. Bethesda, Partners for Health Reformplus – août 2005 ;
  33. ·         Enquête à Indicateurs Multiples MICS2000 – Rapport final – décembre 2000 ;
  34.  
  35. -REPERTOIRE DES STRUCTURES SANITAIRES PUBLIQUES ET PRIVEES DE LA COTE D’IVOIRE 2009-2010
  36. -REPERTOIRE DES STRUCTURES SANITAIRES PUBLIQUES ET PRIVEES DE LA COTE D’IVOIRE 2008
  37. -REPERTOIRE DES STRUCTURES SANITAIRES PUBLIQUES ET PRIVEES DE LA COTE D’IVOIRE 2007
  38. - MANUEL DE  PROCEDURE DE  GESTION DE DONNEES 

  39. - RAPPORT NATIONAL DE SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE 2008-2009

  40. -RAPPORT DE L’EVALUATION DU SYSTEME D’INFORMATION DE GESTION DE COTE D’IVOIRE-MAI 2008
  41. -   Rapport annuel des  Indicateurs VIH du secteur  Santé en Côte d’Ivoire 2009  - AOUT  2010 

  42. -ANNUAIRE DES STATISTIQUES SANITAIRES 2007 - 2008
  43.   CRITERES ET NORMES D’IMPLANTATION ET D’OUVERTURE  DES ETABLISSEMENTS SANITAIRES -Novembre 2010

  44.   -CARTE SANITAIRE 2008 DE LA COTE D’IVOIRE   

  45. -CARTE SANITAIRE 2009  DE LA COTE D’IVOIRE

lundi 27 août 2012

POURQUOI LES DÉTERMINANTS DE LA SANTÉ SONT ESSENTIELS POUR LE MIEUX ÊTRE DE NOS POPULATIONS

Médecine mardi28 août 2012

L’effet nocebo, alter ego négatif du placebo

Sandrine Cabut
Des pilules aux effets indésirables. (John Smith/Corbis)
Des pilules aux effets indésirables. (John Smith/Corbis)
Des patients réagissent mal à des substances chimiques pourtant inactives. Les propos du médecin ou certaines anxiétés latentes expliquent le phénomène
Des essais cliniques de médicaments interrompus en raison d’effets secondaires chez des volontaires recevant un placebo (une molécule inerte); un patient dont la tension artérielle chute sévèrement après avoir ingurgité 26 pilules pour se suicider, alors qu’il s’agit de produits inactifs… l’effet nocebo, alter ego négatif de l’effet placebo, est à l’origine de symptômes indésirables dans les études cliniques et dans la pratique médicale quotidienne, soulignent trois universitaires allemands. Winfried Häuser, Emil Hansen et Paul Enck ont passé en revue toute la littérature scientifique sur le sujet. Leur synthèse a été publiée dans la revue Deutsches Ärzteblatt International le 29 juin et dans une tribune du New York Times daté du 10 août.
Décrit il y a des siècles, le concept de placebo (en latin: «Je plairai») renvoie à des substances ­chimiquement inactives qui améliorent les symptômes de nombreuses pathologies, en moyenne chez un tiers des patients. Ces molécules inertes sont classiquement utilisées comme témoins dans les tests de médicaments. Les effets bénéfiques d’un placebo, dont certains peuvent être constatés objectivement, sont surtout le reflet des attentes des malades vis-à-vis d’un traitement et de la force de conviction des prescripteurs. Par un mécanisme en miroir, le phénomène nocebo (en latin: «Je nuirai») renvoie aux effets secondaires d’un placebo ou d’un médicament induits par l’appréhension du patient ou une suggestion négative du corps médical.
Identifié bien plus récemment que l’effet placebo (la première description dans la littérature médicale date de 1961), l’effet nocebo reste encore peu étudié. En explorant la base de données ­Medline, les chercheurs allemands ont recensé 2200 publications consacrées à l’exploration des mécanismes placebo et seulement 151 évoquant le sujet nocebo. Pourtant, dans les essais thérapeutiques, ce phénomène est loin d’être anecdotique.
Ainsi, plus de 5% des études évaluant un traitement préventif de la migraine comparativement à un placebo ont été stoppées pour cause d’effets secondaires dans le groupe placebo. La proportion est de 9% dans les essais de médicaments contre la fibromyalgie, et de 4% à 26% dans ceux étudiant l’efficacité des statines en prévention des maladies cardio-vasculaires.
Plusieurs recherches expérimentales ont permis de caractériser les mécanismes en cause et de prouver le rôle fondamental du conditionnement des patients et de la tonalité du dialogue avec le corps médical. Paul Enck et ses collègues relatent ainsi les résultats d’une étude (publiée en 2001) chez 50 personnes souffrant de lombalgies qui devaient subir un test de flexion de la jambe. La moitié d’entre elles avaient été prévenues que cette manœuvre pouvait légèrement augmenter leur mal, les autres que le test n’avait aucun effet.
Les douleurs ressenties ont été significativement plus intenses chez les individus informés de façon négative que chez ceux ayant reçu une information neutre. Des conclusions comparables ont été obtenues dans des études mesurant la douleur liée à l’injection d’anesthésiques ou de produits de contraste radiographiques: les résultats varient selon le discours médical.
Les craintes des patients et leur degré d’anxiété ont aussi un effet non négligeable. Plusieurs enquêtes ont, par exemple, observé que les individus redoutant les nausées liées aux chimiothérapies présentent plus souvent cet effet secondaire.
Pour autant, l’effet nocebo n’est pas seulement subjectif. «De même que la sécrétion de dopamine et d’endorphines est augmentée dans l’analgésie induite par un placebo, il a été prouvé que ces deux neuromédiateurs diminuent dans l’hyperalgie par effet nocebo», soulignent les auteurs de cette revue de la littérature spécialisée.
Selon eux, le concept de nocebo devrait davantage être pris en compte en médecine quotidienne. Ils plaident d’ailleurs pour que les prescripteurs soient formés à mieux communiquer avec leurs patients, en privilégiant des suggestions positives plutôt que des formules négatives comme «vous êtes un patient à haut risque». La marge de manœuvre est cependant parfois étroite entre le souhait de ne pas mettre en avant de potentiels effets secondaires et les obligations légales d’information.
«C’est un article bien argumenté et d’une grande pertinence sur le nocebo, commente Jean-Jacques Aulas, psychopharmacologue et clinicien au Centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne. Selon lui, les médecins sont encore peu sensibilisés à ce concept. «Je suis très étonné de voir combien ils surinvestissent l’effet pharmacologique des médicaments, en termes d’efficacité comme d’effets secondaires», insiste-t-il. «Qu’il s’agisse d’effet placebo ou nocebo, c’est le même combat, c’est la croyance du médecin qui les induit, relève le psychiatre Patrick Lemoine. Pour ce spécialiste, auteur du Mystère du placebo (Odile Jacob, 2006), une conclusion s’impose: le seul bon praticien est celui qui est positif et enthousiaste.
http://letemps.ch/Page/Uuid/76a3871c-f073-11e1-9788-184183423f07/Leffet_nocebo_alter_ego_n%C3%A9gatif_du_placebo


Changer sa vie

mercredi18 janvier 2012
Bertrand Kiefer
Améliorer sa santé est devenu dans notre société un impératif permanent et sans limite
* Rédacteur en chef de la «Revue médicale suisse»
«Tu dois changer ta vie»: c’est l’injonction qui sert de titre au dernier livre de Peter Sloterdijk*. Toute l’époque résonne de cet appel au changement: nous devons nous convertir à un autre mode de vie, dépasser l’homme ancien, tendre vers le mieux. On peut même dire que cet impératif est devenu «le contenu dernier de toutes les communications qui volent en bruissant autour du globe», pour reprendre une de ces formules dont Sloterdijk a l’encombrant génie.
A aucun domaine cette injonction ne s’applique aussi puissamment qu’à la santé. Son symbole, l’activité reine que nos contemporains s’imposent, c’est l’exercice sportif. Sloterdijk l’appelle «l’ascèse déspiritualisée» de notre époque. Le sport ne représente cependant qu’une partie de la conversion à laquelle la médecine nous appelle. De plus en plus, celle-ci secoue nos consciences par des «tu dois»: cesser de fumer, limiter l’alcool, manger moins et surtout mieux. Augmenter les fruits et légumes, diminuer le sel, le sucre, les mauvaises graisses. Son champ de compétence ne cessant de s’élargir, la médecine exhorte même à l’entraînement des capacités cognitives et humaines. Toute nouvelle découverte scientifique sur le bien-vivre, ou le vivre longtemps, produit un savoir qui à son tour suscite un exercice. Lire permet de conserver sa mémoire plus longtemps? Certains liront par conviction sanitaire. Vivre en couple prévient la dépression? Voilà une nouvelle technique d’esprit sain.
Apparaît cependant un problème. L’amélioration possible s’avère sans limite. Plus personne ne peut se dire en bonne santé. Chez tout le monde existent des facteurs de risque, des prémices de maladies, des écarts à la norme qui ont leur réponse en termes de comportement. La santé n’a plus rien de cette philosophie de la tranquillité que décrivait Leriche avec sa définition: «la vie dans le silence des organes». Elle représente désormais, aux yeux de l’individu moderne, une performance. L’horizon n’est plus le bien-être, mais l’intensification de soi. Pourquoi obéissons-nous pour la plupart à cet ordre qui nous intime d’être, sur le plan médical, plus que nous-mêmes? Parce que la santé est devenue une valeur refuge, un antidote au désenchantement du monde, un substitut au salut? Peut-être. Nous ne savons pas d’où vient notre insatisfaction, notre besoin de créer de nouveaux univers physiques et culturels et finalement de nous engendrer nous-mêmes. Mais une chose est sûre: c’est bien de cela qu’il s’agit encore dans ces ascèses collectives, ces exigences physiques et mentales que s’imposent les modernes et que Sloterdijk appelle des «anthropotechniques». Une version actualisée des rites qui nous aident depuis toujours à faire face aux risques de la vie et à la certitude de la mort.

* Sloterdijk P., «Tu dois changer ta vie», Libella/Maren Sell, Paris 2011.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fc936ebe-4146-11e1-be15-4490bc3350aa|0
 

ATLAT INTERNATIONAL AXE SES PRIORITÉS SUR LES DÉTERMINANTS DE LA SANTÉ...



Selon la Charte d’Ottawa (1986) (Extrait Santé de la population- Agence de la santé publique du Canada), la promotion de la santé est le processus qui confère aux populations les moyens d’assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d’améliorer celle-ci. Cette démarche relève d’un concept définissant la « santé » comme la mesure dans laquelle un groupe ou un individu peut d’une part, réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins et, d’autre part, évoluer avec le milieu ou s’adapter à celui-ci.
La santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie ; il s’agit d’un concept positif mettant en valeur les ressources sociales et individuelles, ainsi que les capacités physiques. Ainsi donc, la promotion de la santé ne relève pas seulement du secteur sanitaire : elle dépasse les modes de vie sains pour viser le bien-être. Douze déterminants de la santé sont identifiés afin d’évaluer le niveau d’une population en santé :
  1. le niveau de revenu et le statut social;
  2. les réseaux de soutien social;
  3. l'éducation et l'alphabétisme;
  4. l'emploi et les conditions de travail;
  5. les environnements sociaux;
  6. les environnements physiques;
  7. les habitudes de santé et la capacité d'adaptation personnelles;
  8. le développement de la petite enfance;
  9. le patrimoine biologique et génétique;
  10. les services de santé;
  11. le sexe;
  12. et la culture.